Pourquoi j’ai écrit OYA
Une histoire entre deux mondes
Certains romans naissent d’une idée.
D’autres naissent d’une émotion.
OYA est né des deux.
Depuis longtemps, je suis attiré par les histoires de transmission : celles qui relient les générations, celles qui racontent ce que les parents laissent derrière eux, parfois sans le savoir.
Un jour, une question s’est imposée à moi :
Que découvre-t-on vraiment de ses parents quand ils ne sont plus là pour raconter leur histoire ?
De cette question est née l’idée des carnets d’Hiroshi.
L’histoire d’un homme qui écrit toute sa vie sans savoir que, des années plus tard, son fils lira ces pages pour comprendre qui il était vraiment.
Je voulais aussi raconter une rencontre entre deux univers :
le Japon et l’Atlantique, Hiroshima et l’île d’Yeu.
Deux lieux très différents, mais qui partagent quelque chose de profond :
une relation forte à la mémoire, au temps et aux histoires humaines.
L’île d’Yeu
L’île d’Yeu est devenue naturellement le cœur du roman.
C’est un lieu qui inspire les rencontres, les confidences et les promesses.
Dans OYA, l’île n’est pas seulement un décor : elle est presque un personnage.
Une terre où l’on revient, parce qu’elle est ma source d’inspiration et que j’avais envie d’écrire une histoire qui se passe sur l’île.
Une histoire de promesse
Au fond, OYA parle d’une promesse.
Une promesse faite par trois jeunes adultes face à la mer durant l’été 1968.
Une promesse que le temps a laissée en suspens.
Et qu’un fils, des années plus tard, va découvrir en ouvrant les carnets de son père.
Écrire OYA
Écrire ce roman a été une aventure particulière.
Pendant des mois, j’ai vécu avec mes personnages : Hiroshi, Paul, Françoise… et Oya.
J’ai imaginé leurs silences, leurs choix, leurs souvenirs.
Et peu à peu, leur histoire s’est imposée.
Au fond
OYA est une histoire simple.
Celle d’un homme qui part sur les traces de son père.
Et qui découvre, en chemin, qu’une vie peut continuer à écrire l’histoire d’une autre.