Une île qui m’a inspiré
Voici quelques lieux de l’île d’Yeu qui ont nourri l’univers d’OYA. Entre souvenirs intimes, paysages marquants et traces laissées au fil des années, ces endroits racontent en creux l’histoire d’Hiroshi et de son fils.

La Plage des Corbeaux
Face à l’océan, la plage des Corbeaux devient l’un des lieux les plus importants du roman. C’est là que le passé et le présent se rejoignent. C’est là que des révélations bouleversent les personnages. Un simple banc, face à la mer, devient le témoin silencieux d’une histoire qui traverse les générations.

La cabane Mon Plaisir
Dans les carnets d’Hiroshi, une image revient souvent : une cabane de plage appelée Mon Plaisir. Devant cette cabane, une photographie prise durant l’été 1968 devient l’un des rares souvenirs qu’Oya possède de son père. Ce lieu, discret et presque ordinaire, devient dans le roman un symbole de mémoire et de transmission.

Port-Joinville
Port-Joinville est la porte d’entrée de l’île. C’est ici que les personnages arrivent, repartent, se retrouvent. Et qu’Oya va rencontrer Françoise Arnault pour la première fois. Entre les bateaux, les terrasses et les rues animées, la vie de l’île se déroule comme un théâtre à ciel ouvert.

Une terre de retrouvailles
Dans OYA, l’île d’Yeu n’est pas seulement un lieu. C’est une terre de retrouvailles, de révélations et de promesses. Une île où le passé peut ressurgir… et où une nouvelle histoire peut commencer.